Pris de court
par Fabien Reyre
Dix (trop longues) années se sont écoulées depuis le second long métrage d’Emmanuelle Cuau, Très bien merci, polar kafkaïen dans lequel Gilbert Melki se heurtait à l’absurdité de l’administration française après un contrôle d’identité. Le film captait alors avec acuité l’air de la France sous Sarkozy et révélait une réalisatrice dont le souci de réalisme n’éludait pas pour autant la…