par
Josué Morel
À la fin de La Vie d’une femme, Gabrielle, la chirurgienne incarnée par Léa Drucker, donne une conférence à Turin sur la notion d’identité et ce qu’elle implique à l’échelle de son travail, dans le cas de patients dont le visage est défiguré. Le film se commente alors lui-même, puisque le récit se focalise sur la crise d’identité d’une femme accro à son…
par
Josué Morel, Marin Gérard
Cannes, jour 1. Deux de nos rédacteurs discutent de La Vie d'une femme de Charline Bourgeois-Tacquet, présenté en compétition officielle. Avec une carte blanche consacrée à Quelques jours à Nagi de Kōji Fukada. Avec : Marin Gérard et Josué Morel. Réalisation et montage : Karim Roussel. Pour commander le numéro papier : https://www.helloasso.com/associations/critikat-com/collectes/critikat-numero‑2
par
Josué Morel
À la fin de La Vie d’une femme, Gabrielle, la chirurgienne incarnée par Léa Drucker, donne une conférence à Turin sur la notion d’identité et ce qu’elle implique à l’échelle de son travail, dans le cas de patients dont le visage est défiguré. Le film se commente alors lui-même, puisque le récit se focalise sur la crise d’identité d’une femme accro à son…
par
Thomas Grignon
Premier long-métrage de Charline Bourgeois-Tacquet, Les Amours d'Anaïs s'avance sur un rythme allegro et sert avant tout d’écrin au jeu brillant de son interprète principale, Anaïs Demoustier. Dans une série de plans-séquences baignés par la musique au piano de Nicola Piovani, l’actrice impose au récit un tempo véloce par son sens du comique, qui fait presque toujours mouche lors de…
par
Thomas Grignon
Choisi par la Semaine de la Critique pour fêter les soixante ans de sa sélection, Les Amours d'Anaïs, premier long-métrage de Charline Bourgeois-Tacquet, avance sur un rythme allegro et sert avant tout d'écrin au jeu brillant de son interprète principale, Anaïs Demoustier. Dans une série de plans-séquence baignés par la musique au piano de Nicola Piovani, l’actrice impose au récit…