Critikat

Paris, je t’aime

par Ariane Beauvillard

Même les plus rétifs de l'agglomération parisienne ne peuvent pas ignorer les immenses possibilités cinématographiques qu'offre une telle diversité de quartiers, d'architectures et de populations: la déception est d'autant plus grande que la grande absente est Paris elle-même. Aucune vision de l'espace n'est proposée dans la plupart des courts métrages, aucune représentation un tant soit peu nouvelle des lieux topiques…