Critikat

Vil Romance

par Arnaud Hée

On croyait avoir tout vu, ou presque, de la « vague argentine », entre cinéastes aujourd’hui confirmés, comme Lucrecia Martel (La Ciénaga, La Niña Santa, La Femme sans tête), ou jeunes pousses déjà plus que prometteuses telles Pablo Fendrik (L’Assaillant, La Sangre Brota) ou Rodrigo Moreno (El Custodio). C’était sans compter sur José Celestino Campusano, réalisateur téméraire et sans concession…