par
Josué Morel
On l’a souligné lors du dernier festival de Cannes : cette année, presque toutes les sélections cannoises ont choisi de s’ouvrir avec un film français, doublant involontairement leurs différents partis pris de programmation d’un panorama de la production hexagonale. Quel cinéma français choisit-on ? Le chaos de Letourneur, la joie supposément fédératrice de Partir un jour – faux feel good movie,…
par
Josué Morel
On l’a souligné en préambule du festival : cette année, presque toutes les sélections cannoises ont choisi de s’ouvrir avec un film français, doublant involontairement leurs différents partis pris de programmation d’un panorama de la production hexagonale. Quel cinéma français choisit-on ? Le chaos de Letourneur, la joie supposément fédératrice de Partir un jour – faux feel good movie, vrai film…
par
Josué Morel
Après le tumulte des années Act Up, Robin Campillo rembobine encore un peu davantage le fil de sa jeunesse (le film est en partie inspiré de son enfance) en retraçant les derniers mois, en 1971, d’une base militaire française située à Madagascar. Si « l’île rouge » est alors indépendante depuis 1960, elle demeure soumise aux intérêts hexagonaux, ce que le film…
par
Fabien Reyre
Clac clac clac clac clac clac clac. Ce son à la fois étrange et familier, que l’on entend régulièrement tout au long de 120 battements par minute (Grand Prix du Jury au festival de Cannes 2017, lire notre entretien avec Robin Campillo), c’est celui provoqué par les claquements de doigts des militants de Act-Up lors de leurs nombreuses réunions hebdomadaires.…
par
Morgan Pokée
Rencontré le lendemain de la projection de 120 battements par minute, Robin Campillo revient sur la genèse de son film qui devrait en toute logique se retrouver au palmarès de ce 70ème Festival de Cannes. Conceviez-vous dès son écriture 120 battements par minute comme un film de guerre ? Lorsque j'étais à ACT UP, il se trouvait que tous ces slogans…
par
Morgan Pokée
L'émotion intense qui a saisi le festival lors de la projection du troisième long métrage de Robin Campillo auréole déjà 120 battements par minute de cette prime un brin gênante : la Palme du cœur, décernée par on ne sait qui. Cette récompense, à la flamboyance souvent réduite à un argument promotionnel de plus, ne devrait surtout pas éclipser l'approche pourtant…
par
Benoît Smith
On connaît surtout Robin Campillo comme compagnon de route - monteur et coscénariste - de Laurent Cantet. Il n'a réalisé qu'un seul film avant Eastern Boys, le long métrage fantastique Les Revenants en 2004, plus notable pour avoir inspiré la série homonyme de Canal Plus que pour sa propre proposition dans le genre du film de morts-vivants. Eastern Boys, lui,…