par
Carole Milleliri
Avec ce quatrième film, on espérait que Zabou Breitman allait enfin nous faire plaisir, en parvenant à allier qualité du sujet (son grand atout) et qualité du traitement (sa grande faiblesse). Malheureusement, le sentiment de déception domine avec No et moi, où l’adaptation du roman homonyme de Delphine de Vigan prend l’allure d’un exercice scolaire poussif, malgré quelques belles intentions…
par
Fabien Reyre
Zabou Breitman aime filmer les histoires d'amour contrariées: celle entre deux personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer dans le joli Se souvenir des belles choses (2002), celle qui unit deux hommes – l'un hétéro et marié, l'autre homo et célibataire – dans le décevant Homme de sa vie (2006) et aujourd'hui celle, aussi passionnelle que tragique, entre un homme d'affaires…
par
Ariane Beauvillard
Son premier film, Se souvenir des belles choses, avait un scénario intéressant - un homme recouvrait la mémoire tandis que sa jeune amoureuse la perdait - et une simplicité fort touchante. Ici, Zabou a sans doute voulu prouver ses qualités cinématographiques et ses connaissances : elle tombe malheureusement dans une démonstration technique, prouvant qu'elle maîtrise travellings, panoramas, gros plans. Mais,…