par
Thomas Lequeu
Le nouveau film de Michael Bay emprunte deux chemins contradictoires. D’un côté, l’intrigue est constamment amincie, notamment lors d’un premier tiers qui se déroule sans qu’aucun enjeu narratif n’ait été véritablement posé. Lorsque le récit se précise enfin (un milliardaire incarné par Ryan Reynolds a réuni un groupe d’agents spéciaux et, ensemble, ils doivent renverser le dictateur du Turgistan pour…
par
Josué Morel
Que faire du cas Michael Bay ? On pourrait s’en tenir aux impressions physiques que provoque la vision de ses films – migraines, poids sur l’estomac –, et à tout ce qui chez lui pourrait d’emblée rebuter – montage syncopé, mauvais goût dégoulinant, patriotisme bêta. Pourtant, rien de tout cela ne nous informe véritablement sur ce qui fait la particularité…
par
Josué Morel
« Les règles ont changé » nous promet la tagline de ce quatrième épisode de la franchise Transformers, toujours réalisé par l’inévitable Michael Bay. « Vraiment ? » serait-t-on tentés de répondre. Après tout, Transformers : l’Âge de l’extinction n’est qu’un énième destruction porn de plus découpé à la truelle (mais qui, à l’instar de Transformers 3, se révèle moins épileptique que prévu), d’une longueur déraisonnable…
par
Louis Blanchot
Ersatz de Scarface en milieu culturiste, le nouveau film de Michael Bay aborde le culte du muscle et de la fonte : un libéralisme du corps à horizon strictement plastique et performatif, vase clos entre rendement et dépense. Il aborde donc aussi, ce faisant, le catéchisme du rêve américain. Au début, Mark Wahlberg confesse "I believe in fitness". Il le…
par
Vincent Avenel
À l’approche du nouvel épisode de ses blockbusters en toc, la question se pose : Michael Bay pouvait-il être, avec ce nouveau film, aussi brouillon, vulgaire et arrogant qu’il l’avait été dans Transformers 2 : la revanche ? Et la réponse est : oui. Oui… mais. Étonnamment, Michael Bay semble capable d’apprendre de ses erreurs, ce qui n’est pas donné…
par
Matthieu Santelli
L’année 2009 ne brillera pas, contrairement à 2008, par la qualité de ses blockbusters, et il fallait être bien naïf pour croire que l’inénarrable Michael Bay allait pouvoir rehausser le niveau avec la suite de son déjà bien gratiné Transformers. Pourtant, le réalisateur d’Armageddon et de Pearl Harbor a de plus en plus d’adeptes dans la sphère cinéphilique. Signe d’un…
par
Romain Dubois
Le nouveau film de Michael Bay est le fruit de sa première collaboration avec Steven Spielberg, à la croisée de deux cinémas qui n'ont en commun que leur seule popularité. Une fois de plus c'est par la démesure que le cinéaste se démarque. Démesure de son budget et, intimement liée, démesure de ses Transformers, véritables prouesses numériques au sein d'un…