Les films d’art bradés à l’industrie du diver­tisse­ment, le ciné­ma d’auteur comme un cri de ral­liement de la scène indépen­dante et “l’École de Berlin” comme “gros mot” : cette année, le podi­um de dis­cus­sion organ­isé par l’OFAJ et la sec­tion Per­spek­tive Deutsches Kino, abor­dant les thèmes de la tra­di­tion et de la résis­tance, a été mené par les cinéastes Volk­er Schlön­dorff, Bruno Dumont, Pia Marais et Emi­ly Atef. Ils se sont accordés en par­ti­c­uli­er sur le manque d’éducation en matière de films et de cul­ture ciné­matogra­phie. Ils obser­vaient cepen­dant avec espoir la numéri­sa­tion comme pos­si­bil­ité de pro­duire des films moins chers ain­si qu’Internet comme nou­veau canal de dis­tri­b­u­tion.