Critikat

Aleksandre Koberidze

par Nicolas Geneix

Ce que l’on observe et enregistre, c’est ce que l’on va montrer : éthique et pratique du jeune cinéaste géorgien Aleksandre Koberidze. Les 202 minutes de Let the Summer Never Come Again captent une histoire simple dans une basse résolution assumée et très peu étalonnée. À l’ère de la surenchère HD, on a d’abord une impression de flou. Pourtant, l’on…