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Guillaume Morel
À la 33ème édition du Cinéma du Réel, Chris Marker siégeait à une place qui lui allait à merveille. Quelques-uns uns de ses films, d’époques et de formes très différentes, innervaient le festival à différents endroits du programme. Pas de rétrospective donc, mais une présence à la fois discrète (parfois même secrète avec Henchman Glance) et surplombante dans cette manière…
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Guillaume Morel
Longtemps, vu de France, on a pu croire que le (grand) cinéma allemand s’était arrêté à Wim Wenders, Werner Herzog, R.W. Fassbinder et aux autres de ses représentants illustres des années 1960/1970. Pourtant, dans les marges mais aussi à l’assaut du box-office, le cinéma et de nouveaux réalisateurs n’ont cessé d’avancer outre-rhin. Le succès considérable de Good Bye Lenin !…
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Laurine Estrade, Olivia Cooper Hadjian, Guillaume Morel, Camille Pollas, Arnaud Hée
Il advient que le palmarès rendu ce samedi 2 avril est à l’image des sélections où la notion de « documentaire » compte finalement moins que celle de « cinéma du réel », que le directeur artistique, Javier Packer-Comyn, entend toujours plus explorer : pari largement tenu. Après un premier trimestre extrêmement morose dans les salles, en dépit de quelques…
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Guillaume Morel, Camille Pollas, Arnaud Hée
À l’occasion de cette nouvelle édition de Cinéma du Réel, Critikat a donc le plaisir d’organiser et animer une table ronde. Nous vous invitons cordialement à venir entendre Luc Moullet, Mariana Otero, Claire Simon et Mehran Tamadon autour de cet intitulé : "Sur les pistes du documentaire". Nous proposons ici un texte pour présenter les problématiques que nous souhaitons explorer…
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Guillaume Morel
Léopard d’Or du dernier festival de Locarno, Winter Vacation de Li Hongqi ne ressemble à rien de ce qu’on croyait connaître du cinéma chinois. Celui qu’on a rapidement affilié à Kaurismäki (dont il n’a pas vu les films) signe un film à la fois simple et ambitieux, grinçant et drôle, rock et placide. On a hâte de voir ce que…
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Guillaume Morel
Après avoir réalisé une importante œuvre documentaire, Sergei Loznitsa fait une entrée fracassante dans l’univers de la fiction avec My Joy, film de fiction donc, sélectionné en compétition officielle à Cannes en 2010 de surcroît, mais aussi véritable machine à collecter des histoires. Le film est aussi passionnant dans sa volonté d’épuiser la potentialité des récits qui font le monde,…
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Guillaume Morel
Film sorti discrètement mais très remarqué en festivals, Sub est un objet filmique non-identifié, à la fois documentaire scientifique, vidéo expérimentale et film de science-fiction. Julien Loustau télescope des images qu’il a tournées en Chine au barrage des Trois Gorges et une voix off qui nous parle du voyage imaginaire d’une sonde en route vers un lac sous-terrain en Antarctique.…
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Guillaume Morel, Arnaud Hée
La cinéphilie vit un «moment Luc Moullet» particulièrement intense en ce mois de mai. La rétrospective de ses 38 films au Centre Pompidou s'accompagne d'une actualité éditoriale foisonnante et de la projection de son dernier film, La Terre de la folie, à Cannes, ce mercredi 20 mai, dans le cadre de la Quinzaine des réalisateurs. Témoin de l'âge d'or de…
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Guillaume Morel
Un an après leur ressortie en salles, Les Plaisirs de la chair et Nuit et brouillard au Japon sont édités en DVD. Un retour sur ces films n’est pas inutile puisque le visionnage analytique que permet le DVD et les extraits illustrés des écrits du réalisateur en bonus de Nuit et brouillard au Japon font apparaître clairement quel théoricien de…
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Guillaume Morel
Dans les années 1960, Nagisa Ôshima réussit un putsch sur le cinéma japonais au nez de son studio, la Shochiku qui lui a elle-même donné les moyens techniques et financiers de ce renversement. Le cinéma japonais ne s’en remettra pas : Ogawa, Imamura, Suzuki, Yoshida et Shinoda ont déjà débuté eux aussi leur travail de sape au sein de leur…
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Guillaume Morel
"[Le cinéma] C'est dans sa nature d’être documentaire. Mais aussi dans sa nature d'être en retard d'une guerre" avait écrit Serge Toubiana au sujet de For Ever Mozart de Godard. Rithy Panh en sait quelque chose, lui qui ne cesse de filmer l’après – l’après-khmer-rouge en l’occurrence. Rithy Panh semble nous dire que cet après-coup impose au cinéma de se…