Critikat

Bi Gan – Vertiges et tressaillements

par Corentin Lê

Kaili Blues et Un Grand voyage vers la nuit, les deux premiers films de Bi Gan, ont pour singularité de faire cohabiter deux dispositifs distincts. Le premier se compose d’une série de fragments raccrochés les uns aux autres par un montage jouant sur la béance et la porosité (évoquant, par exemple, le 2046 de Wong Kar-Wai), tandis que le second…