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Vincent Avenel
Réalisateur peu prolifique, Henry Cornelius a cinq films à son actif, des comédies de bonne tenue parmi lesquelles se distingue particulièrement Geneviève, en 1953. C'est le studio Ealing qui lui donne l'occasion de faire ses premières armes, avec Passeport pour Pimlico, qui tient une place de choix dans la série des comédies qui font, aujourd'hui encore, la réputation du studio…
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Vincent Avenel
Le documentaire Forever Ealing interroge Bertrand Tavernier sur les films du studio Ealing. Selon le réalisateur, Alexander Mackendrick, après L'Homme au complet blanc, prédit dans The Ladykillers la mort programmée d'Ealing. « Malheureusement, » dit Tavernier, « l'histoire a donné raison à Mackendrick. » Il est bien vrai que le dernier film du réalisateur de Whisky à gogo ! pour Ealing est le chant…
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Vincent Avenel
C'est à Charles Crichton que l'on doit le premier film à codifier ce qui fera l'essence des soi-disant comédies Ealing, avec À cor et à cri en 1947. De l'or en barres est réalisé quatre ans plus tard, et il se situe sur le versant lumineux, pétillant des productions Ealing. Entré dans le sérail avec brio avec Noblesse oblige, Alec…
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Vincent Avenel
Sorti en 1953, Tortillard pour Titfield marque l’entrée des studios Ealing dans le monde de la couleur. À cette occasion, le film donne vie à la petite bourgade de Titfield, à ses prés verdoyants, ses murets usés par le temps, ses animaux qui paissent sur les voies, et surtout à son vénérable petit bout de chemin de fer menacé de…
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Vincent Avenel
"Kind hearts are more than coronets, And simple faith than Norman blood" ("De bons cœurs valent mieux que des couronnes, et une simple foi plus que tout le sang normand") : ces vers de Tennyson donnent son titre original à Noblesse oblige, Kind Hearts and Coronets. De bon cœur, le jeune Louis n'en manque certes pas lorsqu'il décide de décimer…
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Vincent Avenel
Les gens de l'île de Todday sont des gens simples, nous dit-on en préambule de Whisky à gogo !, « des gens simples, aux plaisirs simples » : illustrant cette voix-off, une ribambelle d'enfants en bas âge. Mais cette légère grivoiserie n'est, bien entendu, qu'un effet d'association, certainement nullement volontaire : le véritable plaisir dont il est question est bien celui de la dive…
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Vincent Avenel
Lorsqu’il revient derrière la caméra pour son deuxième film pour les studios Ealing, Alexander Mackendrick fait montre de beaucoup plus d’assurance : suffisamment pour laisser transpirer un sens aigu de la satire délicate, et pour tourner le dos à l’ethos traditionnel des studios Ealing dans une comédie à la noirceur peu commune – et qui annonce le formidable Tueurs de dames.…