Dos Madres
par Marin Gérard
En s’ouvrant sur une citation de Roberto Bolaño, Dos Madres s’inscrit d’emblée dans la veine littéraire et romanesque d’un certain cinéma hispanophone contemporain, qu’il soit argentin (Trenque Lauquen, Los Delincuentes) ou espagnol (Fermez les yeux). Le film s’avère fidèle au caractère mélancolique, politique et labyrinthique de l’œuvre de l’écrivain chilien, en dépliant sur trois parties le récit d’une mère (Vera)…