Critikat

Le Violon

par Benoît Smith

Ça commence plutôt mal. Dans une grange sale, on assiste à un interrogatoire musclé, filmé en noir et blanc et au ras du sol, à la hauteur des prisonniers entassés au fond de la pièce. Les questions et les coups assénés hors champ font leur effet, mais le cadre ostensiblement travaillé, soigneusement délimité par la chaise du torturé à gauche…