Critikat

Les Funérailles des roses

par Thomas Lequeu

La singularité la plus évidente des Funérailles des roses tient à sa description du quartier tokyoïte de Shinjuku où se mêlent, en cette fin des années 1960, travestis, jeunes homosexuels et artistes d’avant-garde dans un univers de drogues, de sexe et de contestation politique. C’est dans ces rues que Matsumoto situe le Genet, bar à hôtesses où Eddie travaille et…