Reedland
par Marin Gérard
Le bruissement du vent fait progressivement apparaître une silhouette qui s’imprime sur un mur de roseaux. C’est par cette promesse de mystère que commence Reedland, introduisant Johan (Gerrit Knobbe) comme une présence spectrale, presque fantastique. Les minutes silencieuses qui suivent le montrent simplement au travail, laissant quasiment croire à une variante néerlandaise de La Libertad : comme le bûcheron filmé par Lisandro Alonso,…