par
Thomas Lequeu
Dans It Must Be Heaven, Elia Suleiman fait voyager E.S., son alter ego cinématographique, de la Palestine à New York en passant par Paris. Dans un enchaînement de petites scènes burlesques, le réalisateur, avec ses faux airs de Buster Keaton ou de Jacques Tati miniature, pose un regard inquiet sur la société occidentale. Le principal ressort comique du film résulte…
par
Thomas Lequeu
Dans It Must Be Heaven, Elia Suleiman fait voyager E.S., son alter ego cinématographique, de la Palestine à New York en passant par Paris. Dans un enchaînement de petites scènes burlesques, le réalisateur, avec ses faux airs de Buster Keaton ou de Jacques Tati miniature, pose un regard inquiet sur la société occidentale. Le principal ressort comique du film résulte…
par
Marion Pasquier
Le précédent film d’Elia Suleiman, Intervention divine (2002), avait fait événement à Cannes où il avait remporté le Prix du Jury. Cette année, Le Temps qu’il reste, troisième long-métrage du cinéaste palestinien qu'il a eu bien du mal à financer et qui fut présenté à Cannes en compétition, a eu un accueil trop froid par rapport à ce qu'il méritait.…
par
Marion Pasquier
L'absence du palmarès de The Time that Remains est une grande déception. Sept ans après Intervention divine, le Palestinien Elia Suleiman propose un film dense d'une grande beauté. Il a pour base les carnets du père du cinéaste, engagé dans la résistance en 1948, et les lettres que sa mère écrivait à ceux de la famille qui avaient quitté le…
par
Arnaud Hée
Pour son 60e anniversaire, le festival de Cannes convoque ses champions palmés ou primés autour d'un thème : la salle de cinéma. 33 courts-métrages de 3 minutes défilent, indépendants les uns des autres, simplement liés par cette seule thématique. Alors ? Inégal forcément, c'est la règle. Mais beaucoup de cinéastes ont à dire, à transmettre et donnent à penser sur…