Night Fare
par Soleil Håkansson
S’il n’avait jamais laissé s’ouvrir sa portière, le taxi noir aux vitres fumées de Night Fare, semant la mort, œil rouge au front, se serait peut-être vu conférer l’épatant sentiment de toute-puissance véhiculé par le Mabuse d’un Fritz Lang. Hélas et passé cette habile et introductive personnification, le film de Julien Seri s’avère rouler à des kilomètres du génie des…