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Olivia Cooper Hadjian
Les dimensions gigantesques du Toronto International Film Festival (ou TIFF) empêchent d’embrasser l’ensemble de sa programmation et d’en donner une idée générale. Ce festival qui s’appelait autrefois le "festival des festivals" présente à la fois une sorte de best-of des grandes manifestations européennes (notamment) et des dizaines de films inédits, pour une programmation de 397 films au total cette année...…
par
Adrien Mitterrand Munch
Le premier plan du film est plein face, symétrique : au centre d’une cave au plafond voûté, un homme chante un air d’opéra, placé devant des cibles. Le réalisateur compte-t-il vraiment écouter cet homme, ou envisage-t-il de se servir de sa caméra comme d’une arme ? Voilà le trouble qui persiste tout au long de Sous-Sols. Les films d’Ulrich Seidl, souvent âpres,…
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Olivia Cooper Hadjian
D'année en année, on trouve dans les festivals de cinéma documentaire davantage d’œuvres utilisant des procédés fictionnels. Ainsi, dans la compétition principale de CPH:DOX qui regroupait cette année quatorze films (DOX:AWARD), quatre pouvaient être considérés comme de pures et simples fictions, et plusieurs autres comportaient des éléments à la fois écrits et joués. Si ce genre de démarche était à…
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Alice Leroy
La sortie simultanée des deux derniers volets de la trilogie qu’Ulrich Seidl consacre à trois femmes autrichiennes et autant de paradis viciés a de quoi donner la nausée aux plus téméraires : à l’époque où il envisageait encore ce triptyque comme un film unique de près de neuf heures, Seidl s’était interrogé sur l’ordre des trois parties, craignant que le spectateur…
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Alice Leroy
La trilogie des « Paradis » du cinéaste iconoclaste Ulrich Seidl était d'abord destinée à ne former qu'un seul long métrage colossal de cinq heures. Pour notre salut, il en est finalement resté trois films distincts composant autant d'histoires indépendantes mais ramifiées par des personnages dont chaque volet ébauche la misère affective – on peut ainsi s'épargner des souffrances inutiles. Trois femmes…
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Alice Leroy
En mai dernier, l’Autrichien Ulrich Seidl présentait à Cannes le premier volet de sa trilogie sadiquement intitulée Paradies : une quinquagénaire autrichienne et empâtée s’y offrait un voyage au Kenya pour tromper sa solitude dans un long et sordide safari sexuel évoquant sans tabou un autre héritage du colonialisme. Alors que son compatriote Haneke consentait enfin à mettre un peu…
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Vincent Avenel
Le Miroir qui fuit, dans les mots de l’auteur Giovanni Papini, c’est la métaphore du futur – ce en quoi se voit l’homme, ce vers quoi il tend, sans que jamais il puisse arrêter la fuite de cet alter-ego. Si le réalisateur Ulrich Seidl use de la même métaphore, il s’interdit le raffinement stylistique du littérateur transalpin, préférant un style…