Critikat

Blanche Nuit

par Ursula Michel

Polar décalé, tourné intégralement en nocturne dans Paris, Blanche Nuit joue la carte du burlesque grand-guignolesque, suranné et « mélancophile ». Un grand méchant masqué tout droit échappé de la filmographie de Louis Feuillade fait lanterner une brochette de flics inefficaces qui se lance, dépitée, à la poursuite d’un groupuscule d’artistes terroristes. Ça fait beaucoup pour un seul film… Sans…