Critikat

Dìdi

par Louise Bertin

Pour son premier long-métrage, Sean Wang plonge dans les souvenirs de sa jeunesse et restitue, à travers le personnage éponyme, l’été de ses 13 ans, en 2008. À la fois proche historiquement et déjà présentée comme une époque lointaine, l’adolescence à l’heure de l’avènement des réseaux sociaux est ici un espace-temps propice à l’exploration. Wang choisit pour cela de rendre…