par
Corentin Lê
La Montagne de Thomas Salvador reprend le principe de Vincent n’a pas d’écailles, à savoir filmer l’évolution d’un corps au sein d'un espace où l’homme n’a pas toute sa place (auparavant les rivières, désormais les montagnes), mais retarde cette fois, autant que possible, le surgissement du fantastique. Si ce deuxième long met plus de temps à se lancer, c’est que…
par
Corentin Lê
La Montagne de Thomas Salvador reprend le principe de Vincent n’a pas d’écailles, à savoir filmer l’évolution d’un corps au sein d'un espace où l’homme n’a pas toute sa place (auparavant les rivières, désormais les montagnes), mais retarde cette fois, autant que possible, le surgissement du fantastique. Si ce deuxième long met ainsi plus de temps à se lancer, c’est…
par
Raphaëlle Pireyre
Devant Vincent n’a pas d’écailles, on se surprend par moments à sourire. Certes, le film est drôle, mais il s’agit plutôt d’un sourire de contentement, d’un plaisir de spectateur à passer une heure et dix-huit minutes dans ce film dans ce village du sud de la France et dans ses lacs et ses torrents, dans sa lumière de fin d’été…
par
Raphaëlle Pireyre, Morgan Pokée
Quel chemin il aura fallu parcourir à Thomas Salvador pour arriver à tourner Vincent n'a pas d'écailles... Après une poignée de courts métrages, huit longues années lui ont été nécessaires pour mener à bien la réalisation de ce premier long singulier et revigorant dans ce que l'on serait bien en peine de nommer « le jeune cinéma français ». Retour en paroles…