Critikat

La Vie devant ses yeux

par Vincent Avenel

Second film de l'Ukrainien Vadim Perelman, après House of Sand and Fog, La Vie devant ses yeux part d'un concept passablement peu enthousiasmant : traiter de la culpabilité post-traumatique d'une victime d'un massacre à la Columbine via deux récits croisés à des années d'intervalles. Mal nous en prendrait, cependant, de condamner par défaut le film pour un insipide mélo pathétique…