Critikat

Yo, También

par Emmanuel Didier

Yo, También choisit très vite son camp : entre l’ascétisme et le pathos luxuriant, il opte pour la sobriété. Ou comment parler de trisomie 21 et de frustration sans appeler en renfort les bons sentiments bien dégoulinants. Revers de la médaille : élaguer équivaut parfois à assécher. En voulant épargner au spectateur les tics mélodramatiques du genre, le film maintient…