Critikat

Gente de Bien

par Eva Markovits

La petite bouille d'Eric nous est familière ; son insolence et son espièglerie aussi : l'ombre d'Antoine Doinel (héros des Quatre Cents Coups et autres de François Truffaut) plane sur le premier long métrage du réalisateur colombien Franco Lolli. Si le réalisateur admet que son film y trouve écho (d'autant plus que, diplômé de la Fémis, il habite en France depuis treize…