Requiem pour une tueuse
par Vincent Avenel
Retrouver le monolithique et musculeux Clovis Cornillac dans un rôle de chemise-trop-serrée-qui-souligne-bien-les-muscles, voilà qui nous manquait. Ajoutez à cela une Mélanie Laurent bien dans l’air du temps avec un rôle schizophrène entre l’art lyrique et l’assassinat commandité, saupoudrez le tout d’un scénario bateau et d’une mise en scène timorée : vous avez la recette parfaite pour deux heures de temps…