Picco
par Benoît Smith
Une dédicace spéciale à la camarade Laurine qui, plus vive que moi, a décelé la première le motif de sourire de ce film qui se veut pourtant très grave et très intimidant, mais qui n'est que poseur et méprisable : un faux raccord au cours d'une des scènes choc les plus choc, trahi par un clapet de cuvette de WC…