Critikat

Love (et ses petits désastres)

par Raphaël Lefèvre

L'affiche du film a recours à un mythe aussi immémorial dans ses composantes (la femme-enfant, le mélange sexe/innocence) que très contemporain dans sa réalisation, ici plus ironique qu'hypocrite : fausse gaminerie de la jeune femme libérée, superficielle mais pas trop. Ravissantes jambes croisées, grands yeux rêveurs et assurés à la fois : la pose campe le personnage. Rose bonbon (cliché…