Critikat

Maria

par Robin Vaz

Le titre du troisième long-métrage de Jessica Palud est trompeur. Simplement composé du prénom de Maria Schneider, il augure un portrait de l’actrice excédant sa seule image médiatique, sans cesse réduite à son rôle dans Le Dernier tango à Paris, et le viol subi sur le tournage par Marlon Brando avec la complicité de Bernardo Bertolucci. Or, tout le scénario…