Critikat

Alice ou les désirs

par Raphaël Lefèvre

Face à cette leçon de SM pour les nuls se rêvant histoire d’amour, un réflexe de critique paresseux consisterait à dire qu’elle rappelle feu les téléfilms du dimanche soir sur M6. Ce qui est le cas, mais mérite explication, d’autant qu’Alice ou les désirs, s’il s’en approche par le résultat, se veut un peu plus ambitieux. Il faut dire qu’un…