Critikat

Belleville Tokyo

par Arnaud Hée

Avec Belleville Tokyo, Élise Girard réalise son premier long-métrage de fiction après des documentaires − sur le cinéma, l’un consacré aux cinémas Action, l'autre à Roger Diamantis − promis à la petite lucarne. Attention, film (très) fragile ! Ce qui le rend presque attachant. Les vitupérations, on les entend déjà venir : parisianisme nombriliste à résonances autobiographiques, clins d’œil autoréférencés,…