Critikat

Aux mains des hommes

par Adrien Dénouette

Avec un titre aussi ronflant – serti dans une affiche en crucifix, au firmament du mauvais goût – Aux mains des hommes sentait l’arnaque à des kilomètres à la ronde. Et pourtant, difficile d’imaginer pareil supplice, même de la part d’un cinéma allemand aux abonnés absents depuis des décennies (témoin Ping-Pong de Matthias Luthardt, qui barbote seul dans son écume…