Critikat

La Maison des sept péchés

par Clément Graminiès

De la prolifique carrière de Tay Garnett, pourtant jalonnée de succès dans les années 1930 et 1940, on ne retient généralement que le mythique Facteur sonne toujours deux fois (1946), ode à la sensualité tapageuse de Lana Turner. Pourtant, le cinéaste ne doit pas être considéré comme un simple faiseur du temps des studios hollywoodiens, fort d’un univers parfaitement reconnaissable…