Adieu monde cruel
par Robin Vaz
Que ce soit à travers son générique d’ouverture écrit dans une typographie anachronique ou son ultime panneau « Fin », Adieu monde cruel, premier long-métrage de Félix de Givry, affiche explicitement son attachement au cinéma français des années 1960 et 1970. À quelques détails près (des ordinateurs présents dans un commissariat), le cadre du récit pourrait d’ailleurs être celui de la France d’autrefois, avec…