Chaque jour est une fête
À 38 ans, Dima el-Horr signe, avec Chaque jour est une fête, un premier long métrage ambitieux, puisqu’il se veut métaphore de l’état d’un pays ravagé – le Liban –, et hommage à ses habitantes qui tentent, vaille que vaille, d’y conquérir une indépendance sans cesse menacée par la guerre et la violence des hommes. Il est à craindre, hélas,…