Derrida
par Raphaël Lefèvre
Alors qu'au générique, des fracas synthétiques viennent souligner chaque crédit, on craint le pire : l'hagiographie sentencieuse. Pas toujours exempt de pompe (les lectures d'extraits frôlent la solennité kitsch de certains docus télé), le film révèle pourtant une inventive légèreté. Et fait de l'étrange complicité entre les cinéastes et l'inventeur controversé de la déconstruction – complicité mêlée de décalages, de…