Critikat

Paradise Lost

par Ursula Michel

Après avoir incarné la figure révolutionnaire sud-américaine du Che, Benicio del Toro prête sa plastique à un autre « grand » homme, colombien cette fois : Pablo Escobar. L’ennemi-public numéro 1 des États-Unis dans les années 1980 est au cœur de Paradise Lost, première réalisation d'Andrea Di Stefano. À mi-chemin du biopic, du polar et de la romance, le film…