Président
par Fabien Reyre
Si l'on excepte Le Bon Plaisir de Francis Girod en 1983 et le beau portrait sur les derniers jours de Mitterrand par Robert Guédiguian (Le Promeneur du Champ-de-Mars, il y a deux ans), les arcanes du pouvoir semblent faire peur au cinéma hexagonal, comme si fiction et politique ne faisaient pas bon ménage. Une prudence toute culturelle : là où…