Critikat

Amours cannibales

par Ursula Michel

Trois films en dix ans, on peut dire que Manuel Martín Cuenca n’est pas un stakhanoviste de la réalisation. À la vision d’Amours cannibales, on décèle les raisons de cette discrétion. Dans une Espagne saignée par une crise durable, trouver des producteurs assez fous pour monter un projet si singulier n’est sans doute pas chose aisée. Le titre explicite clairement…