Critikat

Ajami

par Sébastien Chapuys

Le cinéma israélien aime à explorer ses territoires, à en sonder les failles, à y dénicher la violence qui sourd et que le moindre prétexte suffit à faire exploser. Après le quartier juif ultraorthodoxe de Méa Shéarim (Kadosh, Tu n’aimeras point), la « bulle » de Tel Aviv, insouciante et bourgeoise (The Bubble) et les faubourgs populaires d’Haïfa (Zion et…