Sole
par Thomas Grignon
Remarqué à Toronto et à Venise, adoubé par le maestro palmé Paolo Taviani, Sole de Carlo Sironi s’impose comme un premier film plus intrigant que réellement convaincant, son intérêt principal revenant à traiter de biais son pesant sujet – soit la rencontre entre Ermanno, un petit voleur sans envergure et Lena, une immigrée polonaise enceinte d'un bébé qu'elle s'apprête à vendre…