Mer­cre­di 22 mai – Marché, vers 17h05

À Cannes, j’habite dans un apparte­ment près du marché Gam­bet­ta, où quelques com­merçants s’in­stal­lent tous les matins. Un devoir pro­fes­sion­nel m’a fait décou­vrir un con­ti­nent englouti. Je le savais mais n’avais pas vu, il le fal­lait. Cannes est donc un marché du film, le plus grand ne manque-t-on jamais d’a­jouter — un super, que dis-je, un hyper­marché. Il faut dire que c’est bien acha­landé, les étals sont innom­brables et large­ment gar­nis ; acheteurs et vendeurs devisent avec un air plus ou moins con­va­in­cu et con­cerné. Je repars con­fi­ant pour la crois­sance, non sans avoir regardé les improb­a­bles affich­es de films qui, vis­i­ble­ment, exis­tent véri­ta­ble­ment.