Cour­ri­er des lecteurs

Bien vu Ari­ane.

Votre fil per­met de s’ex­traire du labyrinthe de Moore (que vous traitez sous l’an­gle judi­cieux de la pré­pa­ra­tion de la “bouil­l­abaisse”). Le cap­i­tal­isme pose ques­tion, c’est vrai. La société doit trou­ver de nou­veaux mod­èles, c’est évi­dent. Et les tartelettes à la crème que Moore pré­tend envoy­er à la face des “cap­i­tal­istes” sont d’une ridicule inep­tie qui n’a d’é­gale que sa dégouli­nante et obèse manière de se filmer. Son pseu­do humour facile pour esprits-éponges a du mal à sus­citer une quel­conque prise de con­science et encore moins de piste(s)de solution(s). Un clown triste finale­ment qui n’ou­blie cepen­dant pas d’être oppor­tuniste : son busi­ness trou­ve pre­neurs, mal­gré tout.

Vous l’avez par­faite­ment démasqué. Mer­ci.

Roland B.

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Lire la love let­ter d’Ar­i­ane Beauvil­lard à Michael Moore : Cap­i­tal­ism : a love sto­ry