Kin­ji Fukasaku s’est d’abord affir­mé comme le spé­cial­iste du film de gang­sters (yakusas) à la japon­aise, dès le début des années 1960 avec des titres comme Gang­sters en plein jour. La décen­nie suiv­ante, il réalise des œuvres qui con­stitueront une véri­ta­ble relec­ture cri­tique (la série des Com­bats sans code d’hon­neur, Le Cimetière de la morale) où seront bro­cardées les mytholo­gies tra­di­tion­nelles.

Sa mise en scène, sou­vent spec­tac­u­laire, est au ser­vice de la pein­ture d’un univers chao­tique, dénué de règles, métaphore du cap­i­tal­isme mod­erne.

Fukasaku s’est, par ailleurs, illus­tré dans le ciné­ma « de sabre » et la sci­ence-fic­tion.

A par­tir du 2 juil­let, la Ciné­math­èque Française pro­posera une rétro­spec­tive des films de Kin­ji Fukasaku.