En parte­nar­i­at avec le fes­ti­val de Brive dont la 14e édi­tion s’est achevée le 9 avril, Critikat pro­gramme deux moyens métrages de la réal­isatrice Sarah Leonor, L’Ar­pen­teur (2001, 45′) suivi de Et il devint mon­tagne (2016, 30′).

L’Ar­pen­teur: Avédis, un jeune Français d’o­rig­ine arméni­enne, veut décou­vrir le pays de ses orig­ines. Il y rejoint Clé­ment, un géomètre ami de la famille, avec lequel il doit trac­er une route entre deux vil­lages per­dus dans les mon­tagnes.

Et il devint mon­tagne: Lucien, 40 ans passés, a instal­lé son campe­ment au plus pro­fond d’une vaste forêt de mon­tagne. Les jours passent, l’automne s’installe, et Lucien ray­onne. Un matin, son amie Lau­ra débar­que et trou­ble sa tran­quil­lité : il est temps de ren­tr­er, et de repren­dre le cours d’une vie « nor­male ».

Sarah Leonor grandit à Mul­house où elle pra­tique d’abord la pho­togra­phie. Après des études d’his­toire de l’art puis de ciné­ma à Paris, elle réalise ses pre­miers films. Elle ren­con­tre Michel Klein, avec lequel elle tourne L’Ar­pen­teur en Arménie. Leur col­lab­o­ra­tion se pour­suit au sein des Films Hatari qui pro­duit ses longs métrages Au voleur (avec Guil­laume Depar­dieu, Flo­rence Loiret Caille et Jacques Nolot) et Le Grand Homme (avec Jérémie Renier et Surho Sug­aipov). Elle a réal­isé ses courts et moyens métrages sous le nom de Sarah Petit: Napoli 90′, Les Limbes, L’Ar­pen­teur (Prix Jean Vigo 2002), Le Lac et la Riv­ière, La Goutte d’or.