Critikat

Cinélatino, 27es Rencontres de Toulouse

par admin

Retran­scrip­tion du com­mu­niqué de presse:

La “Mues­tra” de Cinélati­no pro­pose une pro­gram­ma­tion orig­i­nale des ciné­matogra­phies lati­no-améri­caines.

Cette année, cette sec­tion se con­sacre à une péri­ode par­ti­c­ulière de l’ex­is­tence : l’ado­les­cence comme âge des pos­si­bles.

Imprégnées d’une “fureur de vivre”, les fig­ures ciné­matographiques lati­no-améri­caines de l’ado­les­cence sont longtemps restées celles de per­son­nages livrés à eux-mêmes, met­tant leur vie en jeu et pas­sant à l’acte. La pre­mière sec­tion réu­nit les films de ce “Temps des risques”. Aujour­d’hui, la parole ado­les­cente a été large­ment libérée par une flopée de réal­isa­teurs, sou­vent réal­isatri­ces. En 2014, six des qua­torze films de la com­péti­tion des 26es Ren­con­tres de Toulouse abor­daient les dif­férentes facettes de l’ado­les­cence. Une ado­les­cence vieil­lie : à la dif­férence de leurs aînés, les cinéastes con­tem­po­rains ont délais­sé la prime jeunesse pour abor­der plutôt la fin de l’ado­les­cence, le précipice vers l’âge adulte. Les tour­ments de cette tran­si­tion sont aus­cultés dans «L’âge des explo­rations».
Utopiques, dés­abusées, cri­tiques, col­lec­tives ou nom­brilistes, ces représen­ta­tions de «L’âge des con­vic­tions» ont l’air d’avoir un regard d’a­vance sur le monde qui gît. Ce regard d’a­vance qui, l’e­space d’un film, finit tou­jours par nous attrap­er, nous spec­ta­teurs, con­fort­able­ment assis dans nos sièges, nous accor­dant tous, ado­les­cent-es com­pris-es, l’il­lu­sion que l’âge des pos­si­bles est encore là.

À retenir:

Le same­di 21 mars sera pro­jeté Cróni­ca de un Niño Solo de Leonar­do Favio (Argen­tine, 1965). Pre­mier film de son réal­isa­teur, il se veut un miroir de sa vie. Con­sid­éré comme l’un des films les plus impor­tants du ciné­ma argentin, il racon­te la vie d’un jeune garçon qui, entre son quarti­er mar­gin­al et une mai­son de cor­rec­tion, tente de con­quérir ses rêves de lib­erté. Il est décrit comme «une œuvre rem­plie de sen­si­bil­ité et d’une moder­nité éton­nante dans la maîtrise du lan­gage ciné­matographique».

D’autres films pro­jetés:
La Playa de Juan Andrés Arango (Colom­bie, 2012, 1h30)
Paraí­so de Héc­tor Gálvez (Pérou, 2009, 1h29),
Gasoli­na de Julio Hernán­dez Cordón (Guatemala, 2008, 1h18)
Pièces détachées d’Aarón Fer­nán­dez (Mex­ique, 2008, 1h35)
Tem­po­ra­da de Patos de Fer­nan­do Eim­bcke (Mex­ique, 2004, 1h28)
Zoológi­co de Rodri­go Marín (Chili, 2011, 1h08)
Te Creís la Más Lin­da de Che San­doval (Chili, 2008, 1h22)
Después de Lucía de Michel Fran­co (Mex­ique, 2012, 1h40)
Pixote, la loi du plus faible de Héc­tor Baben­co (Brésil, 1981, 2h05)
Rapa­do de Martín Rejt­man (Argen­tine, 1992, 1h15)
El Vals de los Inútiles de Cájas Edi­son (Chili, Argen­tine, 2013, 1h20)
Los Deseos Con­ce­bidos de Cristián Sánchez (Chili, 1982, 2h08)
Un Mun­do Secre­to de Gabriel Mar­iño (Mex­ique, 2012, 1h27)
Somos Mari Pepa de Samuel Kishi Leopo (Mex­ique, 2013, 1h35)
etc.

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Ressources

Plus d'information sur le site du festival : http://www.cinelatino.com.fr/