Cour­ri­er des lecteurs

Bon­jour,

C’est dans les Incor­rupt­ibles je crois qu’est reprise, copiée, la scène où Lee J. Cobb assène des coups de matraque sur le crâne de son “mau­vais cama­rade” sous les regards tétanisés mais com­plices des autres mem­bres du gang. Mais la petite matraque métallique est dev­enue un bat­te de base ball.
Si on com­pare ces deux cinéastes il est évi­dent que la maîtrise tech­nique de Bri­an De Pal­ma l’empêche peut-être d’aller dans le sens du mélo­drame qu’il abor­de peu et de façon mal­adroite (voir la fin de Blow Out). L’é­mo­tion n’est pas son fort. Chez Ray c’est le con­traire (je dis ça vite et il faudrait dévelop­per).

J’aime beau­coup votre site. Je le décou­vre aujour­d’hui grâce à un lien sur le blog de P. Assouline. J’ai beau­coup aimé le ciné­ma qui me l’a bien ren­du. Je retrou­ve lente­ment les chemins de la cinéphilie grâce à inter­net.

Bonne con­tin­u­a­tion

Michel N.

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Lire le Dossier: Traque­nard, par Raphaël Lefèvre.