Pour sa qua­torz­ième édi­tion, le fes­ti­val de Biar­ritz donne ren­dez-vous, comme chaque année, au ciné­ma d’Amérique latine.

Le fes­ti­val démar­rera le 26 sep­tem­bre par une céré­monie d’ou­ver­ture ani­mée par Lau­re Adler qui sera suiv­ie de la pro­jec­tion du pre­mier film en com­péti­tion : O Veneno da Madru­ga­da, de Ruy Guer­ra, pio­nnier du cin­e­ma novo. La céré­monie de clô­ture aura lieu le 1er octo­bre et sera suiv­ie de la pro­jec­tion de Voces Inno­centes, en présence de son réal­isa­teur, Luis Man­do­ki. En plus des longs métrages, le fes­ti­val de Biar­ritz récom­pensera le meilleur court-métrage : par­mi les films sélec­tion­nés, gageons sur El Pasajero de Matias Mey­er, déjà primé au fes­ti­val inter­na­tion­al de More­lia ou sur le dernier court métrage de Car­los Car­rera, tal­entueux mex­i­cain récom­pen­sé à Cannes en 1994 pour son court-métrage, El Heroe. Enfin, neuf doc­u­men­taires se dis­put­eront le prix «union latine» créé en 1999 afin de faciliter la dif­fu­sion des pro­duc­tions audio-visuelles sud améri­caines.

Hors com­péti­tion, plus de cent films seront dif­fusés au cours de la semaine pour un panora­ma de la pro­duc­tion de l’an­née en Amérique latine, et un hom­mage aux stu­dios mex­i­cains Chu­rubus­co per­me­t­tra aux intéressés de revoir les films de Buñuel ou de Cazals. Un pro­gramme chargé donc !