Rétrospective John Ford

Rétrospective John Ford

Rétrospective John Ford

“Plus qu’un grand cinéaste clas­sique, un immense artiste améri­cain. Il réalise ses pre­miers films en 1917, essen­tielle­ment des west­erns pour Uni­ver­sal. Il entre ensuite à la Fox pour réalis­er des œuvres épiques, forte­ment influ­encées par l’ex­pres­sion­nisme alle­mand.

Il est con­sid­éré comme un maître du west­ern. Stage­coach en 1939 relance le genre et La Pris­on­nière du désert (1956) ou L’Homme qui tua Lib­er­ty Valance (1962), par exem­ple, en inter­ro­gent les déter­mi­na­tions cachées.

John Ford est surtout un poète qui a su dévoil­er, en une œuvre d’une ampleur iné­galée, les mythes qui ont con­stru­it l’Amérique et en faire une cri­tique lucide et émou­vante. Mais plus glob­ale­ment c’est l’His­toire elle-même, ses trag­iques muta­tions et son empreinte sur la vie des indi­vidus qui con­stituent le cœur de son art.”

(extrait du cat­a­logue édité par la Ciné­math­èque Française)

Pour plus d’in­for­ma­tions

Soutenez Critikat

Si Critikat est une revue accessible gratuitement, sa production a un coût : votre soutien est précieux pour garantir sa pérennité et son développement.
N'hésitez pas à nous soutenir mensuellement si vous le pouvez !